Gobelets et contenants alimentaires en carton sont imprimés à plat sur un carton enduit d'une barrière, découpés en flans courbes puis formés sur des machines qui soudent la couture latérale, posent le fond et ourlent le bord ; chacun de ces postes décide de la tenue du produit fini. Deux fournisseurs peuvent chiffrer le même « gobelet double paroi 12 oz, enduit PE, impression CMJN » : le premier jeu d'échantillons réussit un test à l'eau chaude de 30 minutes, le second suinte par le fond au bout de dix minutes et perd ses couvercles dans le sac de livraison. L'écart vient de la qualité du carton et du grammage d'enduction, du mode de soudure de la couture et du fond, et de la circularité du bord à la sortie du poste d'ourlage. Savoir quel poste commande quelle propriété permet à l'acheteur de rédiger un cahier des charges qui tienne et de lire d'un œil critique les réponses des fournisseurs.
Ce guide suit un gobelet, un pot à soupe, un bol à salade et un pot à glace depuis le carton enduit jusqu'à la gaine comptée. Il fait partie de la série Comment sont fabriqués les emballages et décrit le fonctionnement général de la profession ; les usines diffèrent par leurs équipements et leur routage. Les décisions d'achat par produit sont traitées dans les hubs gobelets carton personnalisés et contenants alimentaires en carton personnalisés.
Comment fabrique-t-on un gobelet carton ? Le flux de production en bref
Un gobelet carton est fabriqué à partir d'un carton de qualité alimentaire (carton pour gobelets, ou cupstock) enduit d'une barrière, imprimé à plat, découpé en flans de paroi courbes, puis formé sur une machine à gobelets : chaque flan est enroulé autour d'un mandrin conique, la couture latérale est soudée, un disque de fond est inséré et soudé, puis le bord est ourlé. Les contenants alimentaires et les bols suivent le même parcours, avec un outillage plus grand.
- bobine de carton pour gobelets
- enduction barrière (extrusion PE, dispersion ou PLA)
- impression (feuille ou bobine)
- découpe des flans ; refente du carton de fond
- formage du gobelet (soudure latérale, fond, ourlet du bord)
- enveloppe extérieure pour double paroi ou ripple
- contrôle
- comptage, mise en gaines, mise en cartons
- Fabrication et enduction du carton. Une cartonnerie produit le carton pour gobelets, généralement en fibres vierges. La barrière est appliquée par enduction par extrusion (PE ou PLA) ou sur une ligne de couchage en dispersion, soit à la cartonnerie, soit chez un spécialiste de l'enduction.
- Contrôle à réception. Le fabricant de gobelets vérifie le grammage, l'épaisseur, l'humidité, le grammage d'enduction, le traitement de surface et la documentation avant de libérer le carton.
- Prépresse et outillage. Chaque format de gobelet a son propre tracé de découpe de flan, son outil de découpe et ses pièces de format pour le formage. Des plaques sont réalisées pour le procédé d'impression retenu.
- Impression. Les feuilles sont imprimées en offset ; les bobines en flexo, en offset rotatif ou, pour de très longues séries, en héliogravure. Les encres sont déposées sur l'extérieur du gobelet.
- Découpe. Les feuilles ou bobines imprimées sont découpées en flans. Les bobines de carton de fond sont refendues à la largeur voulue et alimentent directement la machine de formage.
- Formage. La machine à gobelets alimente, enroule et soude chaque flan, poinçonne et soude le fond, puis ourle le bord et éjecte le gobelet fini.
- Formage secondaire. Les gobelets double paroi et ripple reçoivent une enveloppe extérieure collée, sur une machine d'habillage séparée ou une unité en ligne.
- Contrôle et conditionnement. Les gobelets sont testés (fuites, soudures, dimensions, impression), puis comptés en gaines et emballés en cartons sur palettes.
Le reste de ce guide reprend chaque étape à son tour et se termine par une liste de contrôle pour l'acheteur.
Le carton pour gobelets : de quel carton les gobelets sont-ils faits ?
Les gobelets sont fabriqués à partir de carton pour gobelets (cupstock) : un carton de qualité alimentaire multiplis, très rigide, à surface d'impression propre et encollé en masse pour limiter la remontée capillaire du liquide par les tranches. Il est presque toujours en fibres vierges, car les fibres recyclées apportent, au contact direct des boissons, une propreté, une odeur et un comportement de migration moins prévisibles. En allemand, ce matériau s'appelle Becherkarton.
Le grammage du carton de paroi va couramment d'environ 170 g/m² pour les petits gobelets espresso à environ 350 g/m² pour les grands gobelets simple paroi et les bols, avant enduction. Plus le carton est lourd, plus la paroi résiste à l'écrasement, mais chaque gramme supplémentaire ajoute du coût, du poids et, dans les dispositifs REP calculés au poids, des contributions.
| Élément | Carton pour gobelets courant, avant barrière | Ce qui guide le choix |
|---|---|---|
| Gobelets espresso et d'échantillon, 2,5-4 oz | environ 170-230 g/m² | Petit diamètre : rigide par sa géométrie |
| Gobelets simple paroi, 7-8 oz | environ 210-280 g/m² | Résistance à l'écrasement à chaud |
| Gobelets simple paroi, 10-20 oz | environ 250-350 g/m² | Paroi plus haute, davantage de charge en colonne et de contrainte circonférentielle |
| Gobelet intérieur double paroi ou ripple | environ 210-300 g/m² | L'enveloppe extérieure ajoute de la rigidité |
| Gobelets froids (barrière sur les deux faces) | environ 210-320 g/m² | Doivent rester rigides en présence de condensation |
| Pots portions, glaces et snacking | environ 200-260 g/m² | Paroi basse, petit diamètre |
| Contenants à soupe et grands bols | environ 280-350 g/m² | Forte charge de remplissage, grand diamètre |
| Carton de fond | souvent plus léger que la paroi, généralement de l'ordre de 170-260 g/m² | Disque plat soutenu par la paroi repliée |
Ces valeurs sont des plages de travail, pas une norme : les cartonneries publient leurs propres gammes et chaque fabricant fixe le grammage par format et par machine. Au-delà du grammage, les propriétés qui comptent sont la rigidité à la flexion, la régularité de l'épaisseur (elle influe sur l'épaisseur de la soudure et sur l'ourlage du bord), le taux d'humidité, le lissé de surface pour l'impression et la résistance à la remontée capillaire par la tranche. Le carton pour gobelets blanc a des plis de surface blanchis ; le kraft a une face extérieure brune non blanchie, et le kraft à face intérieure blanche associe un extérieur brun à un intérieur blanc. Pour en savoir plus sur les fibres, consultez nos guides sur les qualités de papier d'emballage et le glossaire des matériaux.
Comment le carton pour gobelets est-il enduit ? Extrusion PE, dispersion et PLA
Le carton seul ne peut ni contenir une boisson ni être thermosoudé : une barrière est donc appliquée avant l'impression. Elle remplit deux fonctions : elle empêche le liquide de pénétrer dans la fibre et elle fond ou ramollit lors du formage pour souder la couture et le fond. Son mode d'application influe sur le grammage d'enduction, le comportement à la soudure et la surface d'impression. Le choix de la barrière selon le produit, ainsi que ses conséquences sur le recyclage et les allégations, sont traités dans nos guides revêtements de gobelets : PE, dispersion aqueuse ou PLA et revêtements barrière pour emballages papier.
Enduction par extrusion PE
Du polyéthylène basse densité (PEBD), parfois mélangé à d'autres polyéthylènes, est fondu dans une extrudeuse et poussé à travers une filière plate sous la forme d'un mince rideau fondu. Ce rideau tombe dans la pince formée par le carton en mouvement et un cylindre refroidi à l'eau, où il adhère à la surface du carton et se solidifie en une fraction de seconde. L'état de surface du cylindre refroidi détermine l'aspect du PE (brillant ou mat).
L'adhérence dépend de l'activation de la surface. Le carton est généralement traité corona ou à la flamme avant la pince, et le polymère fondu est assez chaud pour s'oxyder légèrement dans l'entrefer d'air, ce qui favorise son ancrage dans la fibre. Une température de fusion trop basse ou un entrefer trop court donne une adhérence faible et une enduction qui s'écaille ; une température trop élevée peut provoquer des problèmes d'odeur et de goût liés aux produits d'oxydation, ce qui est l'une des raisons pour lesquelles les tests d'odeur comptent pour les gobelets.
| Structure | Usage typique | Grammage d'enduction PE typique |
|---|---|---|
| 1PE (intérieur uniquement) | Gobelets pour boissons chaudes, aliments secs ou maintenus peu de temps | environ 12-20 g/m² côté aliment |
| 2PE (deux faces) | Gobelets froids, contenants à soupe, pots à glace, bols de livraison | environ 12-20 g/m² à l'intérieur ; extérieur souvent dans le bas de la plage |
| Monocouche plus épaisse | Usages exigeants : remplissage à chaud ou maintien prolongé | plus de 20 g/m² côté aliment dans certains cahiers des charges |
Les grammages d'enduction sont indicatifs et varient selon la cartonnerie, le produit et la machine. L'enduction doit être continue : les trous d'épingle, souvent dus à des défauts de surface du carton ou à l'humidité qui s'en échappe, sont un chemin de fuite. Lorsque la surface extérieure est en PE (gobelets froids et contenants 2PE), l'enducteur ou l'imprimeur applique un traitement corona pour que les encres adhèrent ; une énergie de surface d'environ 38-42 mN/m est une plage couramment visée pour imprimer sur PE, contrôlée avec des stylos à dynes ou des encres test.
Couchage en dispersion aqueuse
Les barrières en dispersion sont des dispersions aqueuses de polymères, appliquées sous forme de revêtement liquide puis séchées, et non extrudées à l'état fondu. Elles peuvent être appliquées en ligne, dans la section d'enduction de la machine à carton, ou hors ligne sur une ligne de couchage séparée. Les méthodes d'application comprennent l'enduction à la lame, à la barre, au rouleau, par presse filmogène et au rideau ; le séchage se fait par infrarouge et air chaud. La performance barrière provient généralement de plusieurs couches, par exemple une sous-couche qui ferme la surface du carton et une couche barrière de finition.
Les grammages secs sont généralement inférieurs à ceux de l'extrusion PE, souvent en dessous d'environ 15 g/m² au total : c'est la source à la fois de leur principal avantage (moins de polymère, repulpage plus facile) et de leur principale difficulté de mise en œuvre (moins de matière disponible pour former une soudure). Les formulations diffèrent beaucoup plus que les grades de PE, si bien qu'un carton pour gobelets en dispersion d'une cartonnerie peut se comporter très différemment sur la machine de formage de celui d'une autre.
Un point de procédé qui a une conséquence réglementaire : les lignes directrices de la Commission européenne sur les SUP (2021/C 216/01, mises à jour par C/2026/4813 en septembre 2026 pour les bouchons et couvercles uniquement) ne mentionnent pas nommément les couchages en dispersion et ne prévoient aucune exemption à leur égard. Le fait qu'un gobelet couché en dispersion soit ou non un produit en plastique à usage unique dépend de la conformité du polymère de couchage à la définition du plastique de la directive (UE) 2019/904. Demandez au fournisseur du carton une attestation écrite sur le type de polymère avant de modifier une maquette qui porte le marquage « PRODUIT CONTENANT DU PLASTIQUE ».
Enduction PLA
L'acide polylactique est enduit par extrusion sur le même type de ligne que le PE. La résine doit être séchée soigneusement avant l'extrusion, car l'humidité dégrade le PLA à l'état fondu, et la fenêtre de mise en œuvre est plus étroite que pour le PE, tant chez l'enducteur que sur la machine à gobelets. Le PLA ramollit à plus basse température que le PE ; les qualités pour gobelets indiquent donc une température maximale d'utilisation. Au titre de la directive SUP, les plastiques biosourcés et compostables restent des plastiques : les gobelets enduits PLA doivent donc porter le marquage.
Contrôle des matières premières à réception
Avant de libérer le carton enduit pour l'impression, les fabricants de gobelets vérifient généralement que chaque livraison correspond au cahier des charges et que la documentation couvre la structure réelle. Un problème détecté à la réception donne lieu à une réclamation auprès du fournisseur de carton ; le même problème découvert sur un gobelet formé peut obliger à mettre au rebut du stock déjà imprimé.
| Contrôle | Méthode typique | Pourquoi c'est important pour les gobelets |
|---|---|---|
| Grammage et épaisseur | ISO 536, ISO 534 | Épaisseur de la soudure, rigidité, ourlage du bord |
| Taux d'humidité | ISO 287 (étuve) ou humidimètres étalonnés | Une humidité trop faible fait craqueler l'ourlet et le pli du fond ; une humidité trop forte provoque des cloques à la chaleur et ramollit le gobelet |
| Rigidité à la flexion | Rigidimètre de type ISO 2493 | Résistance à l'écrasement du gobelet fini |
| Absorption d'eau de la face non enduite | Test Cobb, ISO 535 | Comportement de la surface extérieure en présence de condensation sur les produits 1PE |
| Remontée capillaire par la tranche | Immersion de la tranche brute dans l'eau chaude ou dans un liquide d'essai défini | Remontée capillaire à la tranche intérieure de la soudure |
| Grammage d'enduction | Gravimétrique (enduction décapée ou pesée par surface) | Résistance de la soudure et continuité de la barrière |
| Continuité de l'enduction | Test au colorant ou au pénétrant pour détecter les trous d'épingle | Fuites à travers la barrière |
| Énergie de surface (face PE) | Stylos à dynes ou encres test | Adhérence de l'encre sur les surfaces 2PE |
| Odeur | Panel sensoriel ; tests d'altération de type EN 1230 lorsqu'ils sont prévus | Transfert d'odeurs parasites aux boissons et aliments |
| État des bobines | Visuel : bords, emballage, mandrin, raccords | Les bords et raccords abîmés provoquent des défauts d'alimentation |
La documentation accompagne généralement le carton : une déclaration couvrant le carton au regard du règlement-cadre (CE) n° 1935/2004, souvent avec référence à la recommandation BfR XXXVI comme référence de facto pour le papier dans l'UE, et une déclaration de conformité (DoC) pour l'enduction plastique au titre du règlement (UE) n° 10/2011. Pour les États-Unis, les acheteurs recherchent une couverture au titre du 21 CFR 176.170 pour le papier et le carton en contact avec des aliments aqueux et gras. La certification de chaîne de contrôle (FSC ou PEFC) n'importe que si une allégation certifiée doit être imprimée, et le certificat doit alors couvrir chaque étape. Plus de détails sur les documents dans conformité des emballages au contact alimentaire.
L'acclimatation est facile à oublier. Les bobines qui arrivent froides d'un transport hivernal peuvent se couvrir de condensation si elles sont déballées dans un atelier chaud ; elles restent donc généralement emballées jusqu'à ce qu'elles atteignent la température de l'atelier. Un carton stocké dans un air très sec ou très humide change de taux d'humidité, ce qui modifie son comportement à l'impression, à la découpe et à l'ourlage.
Prépresse et outillage pour gobelets et contenants
Chaque format de gobelet exige son propre jeu d'outils : un tracé de découpe de flan, un outil de découpe, des plaques d'impression par maquette et des pièces de format pour la machine à gobelets. C'est pourquoi ajouter un format coûte beaucoup plus cher qu'ajouter une maquette.
Le tracé de découpe du flan
La paroi d'un gobelet est un tronc de cône. Dépliée à plat, elle devient une bande courbe, le flan (aussi appelé arc ou flan de paroi), dont la forme est fixée par le diamètre supérieur, le diamètre inférieur et la hauteur de génératrice. Le tracé de découpe du fabricant indique le recouvrement de la soudure latérale, la zone d'ourlet du bord, la zone de pli du fond, les fonds perdus et les zones qui doivent rester sans encre ni vernis. La façon de disposer les fichiers d'impression sur ce gabarit courbe sans distorsion est expliquée dans impression des gobelets carton et mise en page sur un gobelet conique.
Imposition et rendement matière
Sur les feuilles ou les bobines, les flans sont imbriqués tête-bêche, ou en rangées alternées, pour obtenir le maximum de flans par feuille ou par développement. L'imposition détermine le rendement matière et donc le coût : un flan de bol large et peu profond s'imbrique très différemment d'un flan de gobelet haut et étroit. Lorsque des formats partagent le même carton et la même impression, certains imprimeurs regroupent sur une feuille des flans de tailles différentes ; cela ne fonctionne que si les quantités par format respectent le bon rapport.
Plaques, BAT et outils
| Outil | Procédé | Réalisé par | Remarques |
|---|---|---|---|
| Plaques offset | Offset feuille ou rotatif | Couleur et maquette | Plaques aluminium CTP ; relativement peu coûteuses, mais le calage mobilise du temps de presse |
| Blanchets | Offset | Presse (pièce d'usure) | Non spécifiques à la maquette, mais leur état influe sur la qualité d'impression sur carton |
| Plaques ou manchons photopolymères | Flexo | Couleur et maquette | Le coût augmente avec le nombre de couleurs |
| Cylindres gravés | Héliogravure | Couleur et maquette | Coût élevé ; réservés aux très longues séries stables |
| Forme de découpe à plat | Découpe à plat en feuille ou en bobine | Format de gobelet et imposition | Forme à lames d'acier ; réaffûtée ou remplacée selon l'usure |
| Outil de découpe rotatif | En ligne avec l'impression en bobine | Format de gobelet et développement | Coût plus élevé, longue durée de vie sur les longues séries |
| Pièces de format | Machine à gobelets | Format de gobelet | Mandrins, poinçon de fond, outils de pliage et d'ourlage |
L'épreuvage va du PDF à plat et des épreuves couleur contractuelles à la maquette papier imprimée et enroulée et, pour un nouveau format ou un nouveau support, à un échantillon formé de pré-série avant le BAT. Les références colorimétriques pour les gobelets qui doivent s'accorder avec des manchons et des porte-gobelets sont traitées dans Pantone ou CMJN en emballage ; la préparation générale des fichiers figure dans le guide de préparation des fichiers d'impression. Les termes employés ici sont définis dans le glossaire impression et prépresse.
Comment le carton pour gobelets est-il imprimé ?
Le carton est imprimé à plat, avant la découpe et le formage. L'offset feuille est la voie la plus courante pour les gobelets quadrichromie sur carton blanc ; la flexo en bobine est courante pour les gobelets kraft et les maquettes à quelques teintes pleines ; l'offset rotatif et l'héliogravure interviennent sur les longues séries ; l'impression numérique sert les petites séries et les versions multiples. Le choix découle de la maquette, de la surface du carton et du volume, comme le décrit flexo, offset, héliogravure ou impression numérique : quel procédé choisir.
| Voie | Format | Paramètres typiques | Systèmes d'encres | Convient pour |
|---|---|---|---|---|
| Offset feuille | Carton enduit mis en feuilles à partir de bobines | Environ 150-200 lignes par pouce, 175 courant | Encres à faible migration conventionnelles (oxydatives) ou UV/LED-UV à faible migration ; vernis de surimpression aqueux ou UV | Quadrichromie, textes fins, dégradés sur carton blanc |
| Flexo | Bobines, souvent en ligne avec la découpe | Environ 100-150 lpi sur papier ; volumes d'anilox typiquement d'environ 2,5-4 cm³/m² pour les trames, plus élevés (environ 4-8 cm³/m²) pour les aplats et les blancs opaques | À base d'eau sur les surfaces papier ; UV ou encres spécialement formulées sur PE | Gobelets kraft, tons directs, longues séries à grand développement |
| Offset rotatif (développement variable ou fixe) | Bobines | Trames de qualité offset en bobine | Encres offset ou UV à faible migration | Longues séries où le flux bobine-découpe est privilégié |
| Héliogravure | Bobines | Cylindres gravés, couleur très constante | Encres d'héliogravure à solvant ou à base d'eau | Maquettes très longues et stables |
| Numérique (jet d'encre ou toner) | Feuilles ou bobines | Sans plaques ; données variables possibles | Systèmes spécifiquement déclarés pour l'emballage alimentaire | Petites séries, essais, versions saisonnières et régionales |
Certaines presses à gobelets en bobine utilisent des unités de type typographie ou offset à sec (letterset). L'offset à sec est surtout connu pour décorer des gobelets et pots plastiques déjà formés, car il imprime toutes les couleurs à partir d'un seul blanchet, en un seul passage autour de l'objet rond.
Impression sur papier ou sur PE
Les gobelets pour boissons chaudes enduits PE à l'intérieur uniquement sont imprimés sur la surface du carton, qui accepte bien les encres flexo et offset à base d'eau. Les gobelets froids et les contenants 2PE sont imprimés sur l'enduction PE extérieure. Cette surface est non absorbante : les encres doivent donc sécher par évaporation ou par polymérisation plutôt que par pénétration, exigent un traitement corona pour adhérer et sont testées à la résistance au frottement et à la rayure après congélation ou condensation, le cas échéant.
Encre, vernis et chaleur au formage
L'impression subit deux fois la chaleur après la presse : à la soudure latérale, où l'air chaud ou l'énergie ultrasonique traverse le recouvrement, puis au pli et au moletage du fond. Les encres et vernis doivent supporter cette chaleur sans se décolorer ni devenir collants. Les zones de soudure sont souvent spécifiées sans encre ni vernis, car un film épais d'encre ou de vernis entre les couches peut affaiblir la liaison. De nombreux cahiers des charges maintiennent aussi l'ourlet du bord sans encre, puisque c'est là que les lèvres touchent le gobelet.
Contact alimentaire des encres : maculage à trois endroits
L'encre se trouve à l'extérieur du gobelet, mais, en production et au transport, la face imprimée touche trois fois la face en contact avec les aliments : dans la pile de réception des feuilles fraîchement imprimées, dans la bobine rembobinée et dans la pile emboîtée de gobelets finis. Des composants peuvent être transférés par maculage invisible à chacun de ces points, puis migrer dans la boisson. Le règlement (CE) n° 2023/2006 relatif aux bonnes pratiques de fabrication exige que les encres d'impression appliquées sur la face non destinée au contact alimentaire ne se transfèrent pas sur la face en contact avec les aliments en quantités contraires à la législation alimentaire.
En pratique, cela suppose des systèmes d'encres et de vernis à faible migration formulés pour l'emballage alimentaire, un séchage ou une polymérisation complets avant empilage ou rembobinage (en UV, la polymérisation est contrôlée et non présumée), des hauteurs de pile et des tensions de bobine maîtrisées, et des tests de migration sur les gobelets finis lorsque l'analyse de risque l'exige. Les références du secteur comprennent les guides de l'EuPIA et l'ordonnance suisse SR 817.023.21. En Allemagne, l'ordonnance sur les encres d'impression (Druckfarbenverordnung, intégrée à la Bedarfsgegenständeverordnung) introduit une liste positive pour les encres destinées aux matériaux au contact des denrées alimentaires et s'applique à partir du 1er janvier 2027. Demandez à votre fournisseur quel système d'encres est utilisé et comment la conformité est documentée.
Le marquage SUP fait partie de l'impression
Dans l'UE, les gobelets pour boissons qui contiennent du plastique, y compris les gobelets carton enduits PE ou PLA, doivent porter le marquage « PRODUIT CONTENANT DU PLASTIQUE » défini par le règlement d'exécution (UE) 2020/2151 de la Commission au titre de la directive SUP (UE) 2019/904, dans la langue du marché où le gobelet est vendu. Sur les gobelets carton, le marquage est imprimé dans la maquette de la paroi : il est donc figé au stade des plaques, et un marquage absent ou dans la mauvaise langue impose une réimpression. Les contenants alimentaires, bols et pots à glace ne sont pas des gobelets pour boissons et n'ont pas besoin de ce marquage. L'emplacement, la taille et les versions linguistiques sont traités dans réglementation des gobelets carton en Europe et au Royaume-Uni.
Découpe des flans et préparation du carton de fond
Après l'impression, le carton est découpé en flans, et le carton de fond est préparé séparément. La précision de découpe compte davantage pour les gobelets que pour la plupart des emballages, car le bord du flan devient la soudure latérale et le bord du gobelet : toute variation se traduit par des soudures irrégulières, une impression mal alignée sur la soudure ou des ourlets inégaux.
Flans de paroi
- Les feuilles imprimées sont découpées sur des presses à plat avec une forme à lames d'acier. Chaque feuille donne plusieurs flans ; le squelette de déchets est dégagé et les flans sont rassemblés en piles comptées.
- Les bobines imprimées sont découpées soit sur des presses à plat alimentées en bobine, soit avec des outils rotatifs en ligne avec la presse. Le repérage par rapport à l'impression est contrôlé par des repères optiques imprimés lus par une cellule photoélectrique, de sorte que chaque flan est découpé là où la maquette l'attend.
- Les flans sont contrôlés (bavures, entailles, poussière, repérage impression-découpe), puis empilés, cerclés ou mis en cartons et livrés au magasin d'alimentation de la machine de formage. Des bords de flans abîmés provoquent des arrêts d'alimentation et des soudures faibles.
L'usure de l'outil est progressive : un outil émoussé écrase au lieu de couper, laisse de la poussière de fibres et un bord déchiqueté, et c'est par ce bord que le liquide remonte à l'intérieur de la soudure. La fréquence d'entretien des outils de découpe est une question légitime à poser au fournisseur. Les outils et termes de découpe sont expliqués dans le glossaire transformation et fabrication ; la découpe des étuis carton, qui repose sur le même principe, est traitée dans fabrication des étuis carton et des boîtes alimentaires à emporter.
Carton de fond
Le fond n'est pas prédécoupé. Le carton de fond arrive sous forme de bobine étroite, refendue à une largeur légèrement supérieure à celle du disque de fond, et alimente directement la machine de formage, qui poinçonne chaque disque à la volée. Le carton de fond porte sa propre barrière, généralement sur la face tournée vers la boisson et souvent sur les deux faces, afin de se lier à la paroi dans le joint moleté.
Dans la machine de formage : que fait chaque poste ?
Une machine de formage convertit un flan à plat et une bande de carton de fond en gobelet fini par une séquence fixe de postes, généralement disposés autour d'une ou plusieurs tourelles rotatives portant les mandrins. Les machines sont vendues par classes, selon la plage de formats et la cadence ; les cadences typiques vont de moins de 100 gobelets par minute sur les machines simples à environ 250-300, voire davantage, sur les lignes à grande vitesse, selon la machine, le format et la matière. Les grands contenants et les bols tournent plus lentement.
| Poste | Ce qui se passe | Paramètres critiques | Ce qui se passe en cas de dérive |
|---|---|---|---|
| 1. Alimentation en flans | Les flans sont prélevés dans un magasin, généralement par ventouses, et transférés un par un | Planéité du flan, électricité statique, poussière, pression du magasin | Doubles prises, flans de travers, arrêts |
| 2. Préchauffage de la soudure latérale | Les zones de recouvrement sont chauffées (air chaud) ou préparées pour la soudure par ultrasons | Température et débit d'air, position des buses, temporisation | Chauffe insuffisante : soudure faible. Chauffe excessive : impression brûlée, cloques, odeur |
| 3. Enroulement sur le mandrin | Des bras enroulent le flan autour d'un mandrin conique de façon que les extrémités se recouvrent | Largeur de recouvrement, repérage du flan, état du mandrin | Recouvrement irrégulier, vrillage conique, impression désalignée par rapport à la soudure |
| 4. Soudure latérale | Le recouvrement est serré et soudé par air chaud et pression, ou par une sonotrode à ultrasons contre une enclume | Température ou énergie ultrasonique, pression de serrage, temps de maintien, refroidissement | Soudure qui fuit, soudure qui s'ouvre sous charge, tranche brute exposée |
| 5. Poinçonnage du fond et formage de la jupe | Un disque est poinçonné dans la bobine de carton de fond et son bord rabattu en jupe, puis placé à l'extrémité étroite du mandrin | Affûtage du poinçon, tension de bobine, centrage du disque | Fond décentré, jupe déchirée, fuite au fond |
| 6. Chauffage du fond | De l'air chaud chauffe le bord inférieur de la paroi et la jupe du fond | Température de l'air, alignement des buses, temporisation | Liaison incomplète sur une partie de la circonférence |
| 7. Pliage du fond | Le bord inférieur de la paroi est replié vers l'intérieur sur la jupe, qu'il enferme | Hauteur de pli, état de l'enduction | Plis, canaux à travers le pli |
| 8. Moletage du fond | Un outil de moletage (roulage) presse ensemble la paroi, la jupe et le pli sous chaleur et pression, laissant un anneau texturé | Pression de moletage, température, usure de l'outil | Le point de fuite le plus fréquent sur les gobelets et contenants à soupe |
| 9. Pré-ourlage et ourlage du bord | Le bord supérieur est roulé vers l'extérieur en deux ou trois étapes pour former le bord | Géométrie de l'outil d'ourlage, humidité du carton, type d'enduction | Ourlet ouvert ou fissuré, méplats, bord ovalisé, mauvaise tenue du couvercle |
| 10. Éjection | Le gobelet fini est expulsé du mandrin par de l'air comprimé | Impulsion d'air, alignement gobelet-goulotte | Bords déformés, rayures |
| 11. Comptage et empilage | Les gobelets s'emboîtent en piles d'un nombre défini en vue de la mise en gaines | Exactitude du comptage, rectitude de la pile | Comptages erronés, bords écrasés |
| Contrôle optionnel en ligne | Caméra ou capteur détectant les défauts de soudure, de fond, de bord ou d'impression ; certaines lignes ajoutent une détection de fuites par lumière ou par air | Seuils de détection, gestion des rebuts | Faux rebuts ou défauts non détectés |
Pourquoi la soudure latérale est déterminante
À la soudure latérale, la face intérieure d'une extrémité du flan est soudée à la face extérieure de l'autre extrémité. Sur un gobelet 1PE, cela signifie que la face intérieure PE se lie à la face extérieure en papier, et que la tranche de la languette intérieure reste exposée à l'intérieur du gobelet. Cette tranche n'est protégée que par l'encollage en masse du carton et par la fermeté du serrage de la soudure ; c'est pourquoi la résistance à la remontée capillaire par la tranche est une propriété du carton pour gobelets, et pourquoi un café ou une soupe chaude laissés longtemps peuvent laisser une trace brune qui remonte le long de la soudure. Sur un carton 2PE, la soudure est une liaison PE sur PE, généralement plus solide. Certaines constructions d'emballages pour liquides et de contenants protègent la tranche intérieure en la repliant sur elle-même (rempliage) ou en l'amincissant par refente (skiving) ; les gobelets standard pour boissons s'appuient généralement sur l'encollage du carton.
Soudure à l'air chaud ou par ultrasons ?
La soudure à l'air chaud souffle sur la zone de soudure, pendant une fraction de seconde, de l'air chauffé à plusieurs centaines de degrés Celsius à la buse, ce qui fait fondre la surface de l'enduction avant la fermeture du serrage. Elle est simple et convient à une large gamme de cartons PE, mais la chaleur atteint aussi l'impression et le carton, pas seulement l'enduction. La soudure par ultrasons utilise une sonotrode vibrant à haute fréquence, couramment autour de 20 kHz (d'autres fréquences de la plage 15-35 kHz sont aussi utilisées), pour générer de la chaleur par frottement à l'interface entre les couches. L'énergie va là où la soudure est nécessaire, l'impression est moins exposée à la chaleur et les réglages peuvent être très finement maîtrisés : c'est l'une des raisons pour lesquelles les soudures latérales par ultrasons sont courantes sur les machines récentes et souvent préférées pour les enductions à fenêtre de soudure étroite. Les fonds sont couramment soudés par air chaud et moletage, quel que soit le type de machine.
Pourquoi les gobelets couchés en dispersion exigent-ils d'autres paramètres de soudure ?
Une soudure PE fonctionne parce qu'une couche de polymère relativement épaisse fond, s'écoule dans la surface opposée et se solidifie sous pression. Un couchage en dispersion est une couche beaucoup plus mince, au comportement de ramollissement différent : il y a moins de matière qui s'écoule, une fenêtre de température plus étroite entre « non soudé » et « endommagé », et une plus grande sensibilité à l'humidité du carton et à la temporisation de la machine. Les fabricants de gobelets adaptent les températures, l'énergie, le temps de maintien et la pression, tournent parfois plus lentement, et valident le résultat par des tests de soudure et de fuite.
La physique en détail :
- Volume fondu. Les grammages d'enduction PE des gobelets sont typiquement de l'ordre de 12-20 g/m² ; les couches de dispersion sont généralement plus légères. L'enduction doit combler la rugosité de la surface de carton opposée et la marche où commence le recouvrement. Avec moins de polymère, les vides à cette marche constituent un chemin de fuite typique.
- Fenêtre thermique. Le PEBD fond autour de 105-115 °C et offre une fenêtre de soudure large et tolérante sur les machines à gobelets. Les polymères en dispersion sont formulés pour souder, mais leur fenêtre entre collant et dégradation dépend de la formulation et est souvent plus étroite.
- Humidité. Les dispersions sont à base d'eau et certaines sont sensibles à l'humidité du carton pendant la soudure. La vapeur d'eau qui s'échappe du carton chaud peut cloquer n'importe quelle enduction ; avec des couches minces, l'effet sur l'intégrité de la soudure est plus marqué.
- Collage en pile (blocking). Certains couchages en dispersion deviennent collants à température élevée : les flans ou les bobines peuvent alors se coller entre eux au stockage, ou les gobelets résister au désemboîtement. La température de stockage et la pression de pile comptent.
- Joint de fond. Le joint de fond superpose carton, jupe et pli. Le souder à travers des couchages en dispersion sur les deux pièces est généralement l'étape la plus difficile à valider, et c'est pourquoi les gobelets en dispersion sont testés avec la boisson la plus chaude et la durée de maintien la plus longue que l'exploitant pratique.
La conséquence pratique pour les acheteurs : un gobelet couché en dispersion ne peut pas être supposé se comporter comme un gobelet PE du seul fait que la fiche technique du carton indique « thermosoudable ». Demandez les résultats de tests de soudure et de fuite sur des gobelets formés sur la machine réelle, et testez avec vos propres boissons. Le PLA se situe entre les deux : il est enduit par extrusion comme le PE, mais sa fenêtre de mise en œuvre est plus étroite et sa résistance à la chaleur plus faible.
Comment fabrique-t-on les gobelets double paroi et ripple ?
Les gobelets double paroi et ripple partent d'un gobelet intérieur simple paroi classique, souvent sur un carton plus léger que son équivalent simple paroi. Une enveloppe extérieure séparée est ensuite imprimée, découpée et collée autour de lui. Cette enveloppe est généralement en carton ou en papier non enduit : la barrière et la tenue aux fuites restent donc assurées par le gobelet intérieur.
Double paroi
- L'enveloppe extérieure est imprimée (elle porte la maquette principale) et découpée en son propre flan, dimensionné pour se placer sous l'ourlet du bord du gobelet intérieur.
- Sur une machine d'habillage, ou une unité d'habillage en ligne après la machine de formage, la colle est déposée en points, en lignes ou en bandes, l'enveloppe est enroulée autour du gobelet intérieur et sa propre soudure est collée.
- Les colles sont généralement thermofusibles ou en dispersion aqueuse. Le motif et la quantité relèvent d'un compromis : trop peu, et l'enveloppe se décolle ou tourne ; trop, et la lame d'air qui assure l'isolation se réduit. Les colles situées à l'extérieur du gobelet doivent elles aussi convenir à l'emballage alimentaire.
- Certaines conceptions créent une lame d'air définie grâce à une enveloppe profilée ou à des entretoises ; d'autres s'appuient sur le léger écart entre les deux cônes.
Ripple
- Le matériau de l'enveloppe passe entre des cylindres de gaufrage ou d'ondulation chauffés qui forment des nervures verticales, d'où la surface ondulée et cannelée.
- Il est imprimé avant le gaufrage ; les nervures brisent les détails fins et les teintes claires, et les maquettes à aplats francs se reproduisent le mieux.
- Le flan cannelé est collé au gobelet intérieur sur les nervures, laissant des canaux d'air entre elles.
- Les enveloppes ripple ajoutent le plus de matière par gobelet et s'emboîtent le moins serré, ce qui augmente le nombre de cartons et de palettes.
Les défauts typiques de l'enveloppe sont le manque de colle (l'enveloppe se soulève à la soudure ou au bord), le débordement de colle à l'extérieur, la soudure de l'enveloppe mal alignée sur la soudure intérieure ou sur le panneau avant de la maquette, et une enveloppe placée trop haut, qui gêne le couvercle. Le choix de la construction selon la boisson est traité dans gobelets simple paroi, double paroi ou ripple. Les manchons imprimés, alternative à une enveloppe isolante, sont fabriqués différemment, généralement en carton ondulé une face ou en carton gaufré ; voir manchons et porte-gobelets personnalisés.
Comment fabrique-t-on les contenants alimentaires, bols et pots à glace en carton ?
Les contenants à soupe, bols à salade et poke bowls, pots à glace et pots snacking en carton sont fabriqués selon le même principe que les gobelets : flan imprimé, soudure latérale, fond inséré, ourlet du bord. Les différences tiennent au diamètre, à l'angle de paroi, au grammage du carton et à la barrière, ce qui implique généralement des machines de formage plus grandes ou des machines spécifiques aux bols, un outillage plus lourd et des cadences plus faibles.
| Format | Carton et barrière typiques | Points de procédé différents des gobelets pour boissons |
|---|---|---|
| Contenants à soupe (8-32 oz) | Paroi plus lourde ; 2PE courant | Soudure du fond testée avec un liquide chaud, fluide et gras ; régularité du bord pour les couvercles à évent |
| Bols à salade et poke bowls (500-1 300 ml) | Carton d'environ 280-350 g/m² ; 1PE ou 2PE | Flan large et peu profond à faible hauteur de génératrice ; grand disque de fond ; machine de formage plus grande ; l'emboîtement dépend de l'angle de paroi |
| Bols pour plats chauds (bas) | 2PE courant | Grand diamètre et paroi rigide pour que le bol plein ne fléchisse pas au joint de fond |
| Pots et gobelets à glace | 2PE en standard | PE extérieur contre la condensation ; désemboîtement et régularité du bord pour les lignes de remplissage ; résistance de l'impression au frottement après givrage |
| Pots portions et sauces | Carton plus léger ; 1PE ou 2PE | Petit outillage, souvent à grande vitesse ; tenue du couvercle à emboîtement sur petits diamètres |
Insertion du fond sur les grands contenants
Sur les gobelets, le disque de fond est poinçonné et inséré dans la séquence de formage. Sur les grands contenants et les bols, le disque de fond est plus grand et la surface du joint de fond croît avec la circonférence : le poinçon, les outils de chauffage et de moletage sont donc plus grands, et le profil de température doit atteindre uniformément un long joint. Certaines conceptions de contenants utilisent une jupe de fond plus profonde ou un fond renforcé pour les remplissages lourds. Le PE double face est le choix le plus sûr par défaut lorsque le fond repose sur des surfaces humides ou subit de la condensation, car il protège le carton de l'extérieur comme de l'intérieur.
Pots à glace et lignes de remplissage
Les pots à boules des points de vente se comportent comme de petits contenants alimentaires. Les pots à emporter remplis par un fabricant de glaces doivent en outre passer sur des machines de remplissage : ils doivent se désemboîter proprement à la cadence de la ligne, porter un bord qui accepte des couvercles posés mécaniquement et s'empiler dans les dimensions des cartons et des palettes de congélation. Les fabricants de glaces réalisent généralement des essais en ligne avec des échantillons formés avant une commande imprimée. Les points relatifs à l'enduction et à la congélation sont traités dans pots et gobelets à glace en carton, et le remplissage à chaud et la maîtrise des fuites pour la soupe dans contenants à soupe en carton.
Comment fabrique-t-on les couvercles des gobelets et contenants en carton ?
Les couvercles sont fabriqués par des procédés entièrement distincts, généralement chez des fabricants spécialisés, et sont appariés au gobelet ou au contenant par le diamètre du bord et le profil de l'ourlet plutôt que par la contenance.
- Couvercles plastique thermoformés. Une feuille de PS, PP ou PET est extrudée, chauffée et formée sur des moules par vide ou pression, puis détourée et empilée. Le PS et le PP sont courants pour les couvercles de boissons chaudes ; le PET et le rPET pour les couvercles transparents de boissons froides et les dômes à salade. Les couvercles PP sont aussi moulés par injection. Au titre de la directive SUP, les gobelets pour boissons en polystyrène expansé, couvercles compris, sont interdits dans l'UE depuis le 3 juillet 2021 ; les couvercles en PS plein ne sont pas visés par cette interdiction.
- Couvercles en fibre moulée. La pâte est formée sur des outils à mailles puis pressée et séchée dans des moules chauffés (fibre thermoformée), ce qui donne un couvercle plus lisse et plus précis que la pulpe moulée conventionnelle. Des additifs barrière ou d'encollage peuvent être utilisés ; demandez donc une déclaration relative aux PFAS pour ces couvercles.
- Couvercles carton. Un carton enduit PE est découpé et pressé avec des outils chauffés pour obtenir un profil qui s'encliquette sur l'ourlet du bord ou s'y loge ; les couvercles carton plats pour pots à glace sont poinçonnés et parfois imprimés avec le parfum.
La tenue du couvercle dépend des deux pièces : un couvercle parfaitement fabriqué sautera tout de même d'un bord ovalisé. Les matériaux, l'évent et la compatibilité des couvercles sont traités dans couvercles pour contenants alimentaires en carton. La transformation des films plastiques en général est décrite dans fabrication des sacs plastique et des films.
Contrôle qualité en production de gobelets et de contenants
La qualité des gobelets est contrôlée à quatre points : le carton à réception, les feuilles ou bobines imprimées, la machine de formage pendant la production, et le produit fini et emballé. Les essais fonctionnels comptent le plus, car un gobelet d'aspect parfait peut tout de même fuir. Le cadre général d'échantillonnage et d'approbation (échantillons de référence, AQL, contrôle) figure dans échantillonnage et contrôle qualité des emballages ; les contrôles propres aux gobelets sont détaillés ci-dessous. La terminologie des essais est définie dans le glossaire essais et qualité.
| Contrôle | Méthode typique | Quand |
|---|---|---|
| Test de fuite à chaud | Gobelets ou contenants remplis d'eau chaude (pour les produits chauds), souvent additionnée d'un colorant, posés sur du papier absorbant pendant une durée définie ; soudure et fond examinés pour repérer taches ou gouttes | Au démarrage, après tout réglage, à intervalles fixés pendant la production |
| Test de fuite au liquide coloré | De l'eau colorée ou une solution pénétrante rend rapidement visibles les petites fuites de soudure et de fond | Au démarrage et périodiquement |
| Intégrité de la soudure et du fond | Soudure arrachée ou pelée à la main ou sur un testeur ; une bonne liaison arrache des fibres dans la zone de soudure au lieu de se séparer franchement au niveau de l'enduction | Périodiquement, par machine |
| Circularité et diamètre du bord | Bagues calibres passe/ne passe pas ou mesure du diamètre extérieur du bord et de son ovalité | Périodiquement ; critique pour la tenue du couvercle |
| Tenue du couvercle | Couvercles de production posés puis retirés ; gobelet rempli incliné ou retourné pour vérifier les fuites au bord | Au démarrage et périodiquement ; toujours sur les nouvelles combinaisons couvercle-gobelet |
| Dimensions | Hauteur, diamètres supérieur et inférieur, contenance à ras bord par pesée d'eau | Au démarrage et périodiquement |
| Empilage et désemboîtement | Hauteur de pile pour un nombre défini ; gobelets séparés à la main ou dans un distributeur sans se coller ni se fendre | Par lot ; essais en ligne pour les machines de remplissage |
| Qualité d'impression | Couleur par rapport au standard approuvé, repérage par rapport à la soudure, lisibilité du marquage SUP lorsqu'il est requis, lisibilité du code-barres | Au démarrage de la presse et pendant la production |
| Résistance au frottement | Testeur de frottement contre un récepteur défini (ASTM D5264 est une méthode courante), après congélation le cas échéant | Par lot ou pour toute nouvelle encre ou nouveau vernis |
| Odeur et altération du goût | Évaluation sensorielle du lot ; tests de type EN 1230 lorsqu'ils sont prévus | Par lot ou par lot de carton |
| Migration | Essais sur gobelets finis dans des conditions représentatives de l'usage (remplissage à chaud, durée de contact), dans le cadre de la documentation de contact alimentaire | À chaque changement de structure ou de maquette, selon l'analyse de risque |
Les tests de fuite à l'eau chaude utilisent une température et une durée de maintien convenues dans le cahier des charges ; pour les gobelets de boissons chaudes et les contenants à soupe, la durée doit être au moins égale à la durée de maintien réelle et, de préférence, inclure un liquide gras pour les contenants alimentaires. Des échantillons témoins de chaque lot, étiquetés avec le numéro de lot de production, permettent d'instruire ultérieurement les réclamations.
Défauts typiques des gobelets et contenants en carton
| Défaut | Cause probable | Prévention | Comment l'acheteur peut le détecter |
|---|---|---|---|
| Fuite ou suintement à la soudure latérale | Chaleur ou énergie ultrasonique insuffisante, faible pression de serrage, zone de soudure contaminée, encre ou vernis dans la zone de soudure | Réglages de soudure validés, bandes de soudure sans encre, tests de soudure périodiques | Test de maintien à l'eau colorée chaude ; chercher des taches le long de la soudure |
| Fuite au fond | Chauffage du fond irrégulier, outil de moletage usé, disque décentré, faible grammage d'enduction du carton de fond | Alignement des buses, entretien des outils, contrôle du carton de fond | Remplir d'eau chaude, poser sur un essuie-tout pendant la durée de maintien |
| Tache de remontée capillaire à la tranche de la soudure | Tranche brute exposée à l'intérieur, mauvaise résistance à la remontée capillaire, coupe déchiquetée par un outil émoussé | Carton pour gobelets correctement encollé, entretien des outils de découpe, soudure bien serrée | Café ou soupe chauds laissés plus de 30 minutes ; ligne brune qui remonte le long de la soudure |
| Cloques ou trous d'épingle dans l'enduction | Carton trop humide, chaleur excessive, défauts d'enduction | Maîtrise de l'humidité du carton, limites de température, contrôles d'enduction | Petites bulles à l'intérieur ; le colorant pénètre en certains points |
| Ourlet fissuré ou ouvert | Carton trop sec ou trop rigide, outillage d'ourlage inadapté, enduction qui craquelle | Acclimatation en humidité, réglage des outils selon le carton | Fissures ou ouvertures visibles dans le bord roulé |
| Bord ovalisé, couvercle qui saute | Ourlage irrégulier, gobelets comprimés à l'emballage, humidité au stockage | Réglage de l'ourlage, conception des gaines et cartons, stockage au sec | Test de tenue avec des couvercles de production ; bague calibre |
| Impression désalignée par rapport à la soudure | Mauvais repérage impression-découpe, décalage à l'habillage | Repérage par repères optiques, réglage de l'habillage | Logo coupé par la soudure, bandes qui ne se rejoignent pas |
| Impression brûlée ou décolorée près de la soudure | Trop d'air chaud, encre non résistante à la chaleur | Réglages de soudure, encres résistantes à la chaleur, soudure par ultrasons | Bande brune ou pâlie le long de la soudure |
| Maculage d'encre ou odeur à l'intérieur des gobelets | Séchage ou polymérisation incomplets, forte pression de pile, encres inadaptées | Encres à faible migration, contrôles de polymérisation, maîtrise des piles et des bobines | Image fantôme légère à l'intérieur ; odeur à l'ouverture de la gaine |
| Gobelets collés dans la pile | Enduction qui colle (blocking), stockage chaud, bords écrasés, mauvaise conicité ou épaulement d'empilage | Température de stockage, pression d'emballage, conception de l'outil | Test de désemboîtement à la main ou dans un distributeur |
| Pli du fond froissé ou fond écrasé | Outil de pliage usé, carton de fond trop lourd ou décentré | Entretien des outils, carton de fond adapté | Plis visibles, fond irrégulier, gobelet qui bascule sur une table |
| Enveloppe extérieure qui se soulève ou tourne (double paroi, ripple) | Trop peu de colle, mauvais motif de colle, colle non prise avant l'empilage | Maîtrise du motif de colle, temps de prise | Tourner l'enveloppe à la main ; vérifier la soudure et le bord |
| Marquage SUP absent ou dans la mauvaise langue | Erreur de maquette, mauvais jeu de plaques | Liste de contrôle des maquettes, validation des plaques par marché | Vérifier chaque référence et chaque version linguistique par rapport à la commande |
Conditionnement, stockage et transport
Les gobelets finis sont comptés en piles emboîtées et mis en gaines, puis en cartons ondulés sur palettes. Le conditionnement a un effet direct sur la qualité à l'arrivée : une gaine trop serrée ou une palette surchargée déforme les bords, et un stockage humide ramollit le carton et modifie la taille du bord.
- Gaines. Les piles sont enveloppées dans des gaines en film PE ou en papier, généralement d'environ 20 à 100 gobelets par gaine selon le format et les distributeurs de l'exploitant. Les gaines en film protègent de la poussière ; les gaines en papier réduisent le plastique dans l'expédition.
- Cartons. Les cartons ondulés contiennent un nombre défini de gaines ; les gobelets pour boissons sont couramment expédiés à raison de plusieurs centaines à plus d'un millier par carton selon le format et la construction de la paroi. Les gobelets double paroi et ripple, ainsi que les bols larges, entrent en moindre nombre par carton.
- Palettes. Le format de carton est choisi en fonction de l'empreinte de la palette (palettes EUR de 1 200 x 800 mm dans une grande partie de l'Europe, palettes de 1 200 x 1 000 mm ou 48 x 40 pouces (palettes américaines) ailleurs) et disposé en colonnes ou en plan croisé ; les cornières et les plateaux supérieurs aident à éviter l'écrasement.
- Humidité. Le carton est hygroscopique. Un stockage au sec, hors du sol et à l'écart des sources de chaleur protège la rigidité et la forme du bord. Dans les conteneurs maritimes, les écarts de température peuvent provoquer de la condensation (« pluie de conteneur ») : c'est pourquoi il est utile de charger des palettes sèches, d'utiliser des dessiccants lorsque c'est approprié et de limiter le séjour en zone chaude.
- Étiquetage. Chaque carton porte généralement le code produit, le format, la quantité et un numéro de lot ou une date de production qui le relie aux dossiers de fabrication.
La logistique d'export depuis la Turquie, y compris les documents et le transit, est traitée dans approvisionnement en emballages depuis la Turquie.
Comment le parcours de production détermine la quantité minimale de commande, le coût et le délai
Le procédé explique la plupart des conditions commerciales d'un devis de gobelets ou de contenants. Le travail de préparation est facturé par format et par maquette ; le coût de production l'est au millier de gobelets ; l'approvisionnement en carton et en enduction fixe la date de démarrage au plus tôt.
- Préparation de l'impression. Chaque maquette exige des plaques par couleur et du temps de calage en presse. Plus il y a de couleurs et de maquettes, plus le coût de préparation à répartir sur chaque série est élevé.
- Outil de découpe et imposition. Chaque format nécessite un outil de découpe et une imposition. Les formats existants réutilisent les outils ; un nouveau format exige un nouvel outil et un nouveau tracé de découpe.
- Pièces de format. Chaque format tourne avec son propre jeu de mandrins, poinçons et outils d'ourlage, et leur changement mobilise du temps machine. Un format ou une forme entièrement nouveaux peuvent exiger de nouvelles pièces de format avec leur propre délai de fabrication, ce qui coûte bien plus cher qu'une nouvelle maquette sur un format existant.
- Classe de machine. Les petits gobelets, les gobelets standard pour boissons et les grands bols tournent souvent sur des machines différentes ; la répartition des formats d'une commande détermine donc les machines mobilisées.
- Carton et enduction. Le carton pour gobelets blanc 1PE et 2PE est largement disponible ; le kraft, le PLA et certaines qualités en dispersion peuvent avoir des délais d'approvisionnement plus longs et des minimums cartonnerie, qui se répercutent sur la quantité minimale de commande et le délai de fabrication.
- Opérations secondaires. Les gobelets double paroi et ripple ajoutent l'impression de l'enveloppe, une seconde étape de découpe et une opération d'habillage.
- Versions linguistiques. Chaque langue de marquage SUP ou chaque version régionale de maquette constitue un jeu de plaques et une version d'impression distincts, même si le format de gobelet est le même.
Les quantités minimales de commande dépendent de la matière, du format, du procédé d'impression et de la configuration de la série, et les chiffres définitifs sont confirmés au devis. La logique générale est expliquée dans ce qui détermine la quantité minimale de commande en emballage personnalisé, les facteurs de coût de l'emballage personnalisé et les délais de fabrication de l'emballage personnalisé.
Hygiène au contact alimentaire en production de gobelets et de contenants
Les gobelets et contenants en carton sont des matériaux au contact des denrées alimentaires : l'usine qui les fabrique doit donc travailler selon les bonnes pratiques de fabrication (BPF) énoncées dans le règlement (CE) n° 2023/2006, c'est-à-dire un système qualité documenté, des matières de départ maîtrisées (carton, enductions, encres, colles) et des conditions de production qui évitent la contamination et le transfert de substances vers la surface en contact avec les aliments.
Sur une ligne de gobelets et de contenants, cela se traduit généralement par :
- un zonage d'hygiène autour du formage et du conditionnement, avec des règles sur les vêtements de protection, la protection des cheveux, les bijoux, la nourriture et les boissons ;
- une maîtrise du verre et des plastiques fragiles, de la lutte contre les nuisibles et des corps étrangers à proximité du produit non protégé ;
- des lubrifiants de qualité alimentaire là où des pièces de machine pourraient toucher le produit, et le nettoyage des mandrins, goulottes et empileurs ;
- un conditionnement fermé ou couvert, pour que les piles et les gaines ne soient pas exposées à la poussière ;
- une traçabilité de la bobine de carton et du lot d'encre jusqu'au code de lot du carton d'expédition, avec échantillons témoins ;
- une maîtrise des changements : tout nouveau carton, enduction, encre ou colle déclenche une revue de la documentation de contact alimentaire.
Les acheteurs demandent souvent si le site d'un fournisseur est certifié selon un référentiel d'hygiène reconnu. Les référentiels courants pour les fabricants d'emballages sont BRCGS Packaging Materials, FSSC 22000 (qui complète l'ISO 22000 par le programme prérequis ISO/TS 22002-4 pour l'emballage) et l'ISO 22000 elle-même. Ce sont des certifications indépendantes détenues par des sites individuels : demandez le certificat, son périmètre et sa date d'expiration plutôt que de vous fier à un logo. Les autres points de conformité sont traités dans conformité des emballages au contact alimentaire.
Que demander à un fabricant sur la fabrication de vos gobelets ou contenants
Utilisez ces questions avec n'importe quel fournisseur ; les réponses en diront plus long sur la performance probable qu'un prix unitaire.
- Carton : quelle qualité et quel grammage de carton pour gobelets pour chaque format, paroi et fond ; blanc, kraft ou kraft à face intérieure blanche
- Barrière : 1PE, 2PE, dispersion ou PLA ; grammage d'enduction par face ; qui applique l'enduction
- Documentation : déclaration pour le carton (règlement (CE) n° 1935/2004, référence BfR XXXVI), déclaration de conformité pour la couche plastique au titre du règlement (UE) n° 10/2011, base FDA pour les livraisons aux États-Unis, déclaration relative aux PFAS pour l'ensemble du gobelet
- Impression : procédé (offset feuille, flexo, autre), système d'encres et son statut de faible migration, vernis, zones sans encre à la soudure et au bord
- Marquage : versions linguistiques du marquage SUP requises par marché, vérifiées au stade des plaques
- Formage : méthode de soudure de la couture latérale (air chaud ou ultrasons) et, pour les gobelets en dispersion, validation de la soudure réalisée
- Double paroi ou ripple : matériau de l'enveloppe, type et motif de colle
- Couvercles : quels couvercles ont été testés avec ce bord, et références du fournisseur de couvercles
- Contrôle qualité : méthode de test de fuite, température et durée de maintien ; contrôles de soudure et de bord et leur fréquence ; plan d'échantillonnage ; échantillons témoins
- Conditionnement : gobelets par gaine, matériau de la gaine, gobelets par carton, dimensions du carton, plan et hauteur de palettisation
- Hygiène : système BPF et éventuelle certification détenue par le site, avec périmètre et date d'expiration
Le guide de la demande de devis d'emballage montre comment transformer ces points en demande complète, et comment choisir un fabricant d'emballages traite plus largement de l'évaluation des fournisseurs. Les autres familles de produits sont couvertes dans la série Comment sont fabriqués les emballages, notamment fabrication des sacs papier. Lorsque votre liste de formats, votre barrière et votre procédé d'impression sont arrêtés, envoyer le cahier des charges à 9 Packaging permet d'obtenir une revue technique et un devis.